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Fuir le Paradis. Un roman inédit de Guy-Joseph Feller.

16 janvier Fuir

Le Paradis, c’est l’usine bouffeuse d’hommes. Le moloch qui avalait ses milliers d’émigrants, broyait des générations entières de fils du soleil, malaxait les corps et les esprits. Longwy est un pays qui gueulait au fond des vallées et pleure aujourd’hui ses convertisseurs éteints. Un pays de dureté absolue mais qu’on aime à la folie parce qu’il est à nul autre pareil. L’écrivain lorrain, Guy-Joseph Feller, a choisi la forme romanesque pour mener une enquête de plus de 400 pages sur ce peuple de l’immigration venue d’Italie chassée par la pourriture fascisante. Un couple d’immigrés italiens Vittorio et Emilia habitent la cité des Sapins à Longwy. Il s’aiment depuis toujours. Octogénaires mais vifs comme des gardons. A l’esprit retors ayant gobé non sans mal les couleuvres du stalinisme. Car Vittorio et Emilia restent des militants communistes de la première heure. Au caractère bien trempé. Lui : ouvrier sidérurgiste et syndicaliste à grande gueule. Elle : militante du droit des femmes qui ne s’en laisse pas compter. Leur couple est un exemple… jusqu’à l’accident imprévisible. Mais les deux « vieux » n’en font une fois de plus qu’à leur tête. Un livre fort et bouleversant, plein de cette émotion à fleur de peau qui caractérise ceux qui ont tout donné au parti, au syndicat, à la famille. A la cause. Guy-Joseph Feller.

Souscription de Fuir le Paradis à 18 euros au lieu de 22 euros à parution en mai 2015. Hors Bassin de Longwy port 5 euros.

Contacts : boris.maxant@gmail.com

EPINES DE BETON en souscriptions.

epinesDans Néno, Charles Abbati d’Audun-le-Tiche s’attachait à traduire dans une langue robuste et parfois brute de décoffrage, la folle épopée des immigrés italiens, ­– l­es ritals –, dans cette Lorraine du nord affranchie des convenances. Son Néno avait surpris par son ampleur, et l’intensité de son verbe. Le succès avait été profond et durable…. et on ne cessait de lui demander une suite. L’homme qui n’est pas à un défi près a accroché son célèbre chapeau au perroquet et a meurtri le clavier de son vieux PC. Cela a donné ce livre, Epines de béton, qui est une œuvre encore plus dense – si faire se peut – que le Néno, plus maîtrisée aussi, plus littérairement incorrect. Charles Abbati a sorti l’artillerie lourde, la grosse bertha de son œil d’aigle posé sur le monde. Cette fois, il nous parle d’une Cité qui pourrait être de partout en terre de fer mais que l’on situe du côté de Fameck ou de Mont-Saint-Martin. Une ville dans la ville dont il trace des portraits qui ont des gueules d’enfer. On est proche du célébrissime L’Immeuble Yacoubian du prestigieux auteur égyptien, Naguib Mahfouz. Les épines de béton parle d’un « microcosme où cohabitent toutes les générations et toutes les classes sociales, et où les rapports sexuels, légitimes ou non, homo- ou hétérosexuels, fonctionnent comme une métaphore des rapports de classe. » Les Epinesde béton constitue un grand roman populaire où se mêlent le tragique et le comique, l’humour et la rébellion, mais aussi l’amour et la haine. Un grand bouquin, comme on les aime à Paroles de Lorrains.

Guy-Joseph Feller, écrivain-éditeur et nénophile convaincu.

18 € au lieu de 22 € à parution début septembre 2014 + 4 € frais d’envoi hors Longwy et zone d’Audun-le-Tiche.

IBAN : FR76 1027 8043 1200 0200 8050 1430 Bic : CMCIFR2A.

Guy-J. Feller en zone rouge

Zone Rouge est le nouveau livre de Guy Joseph Feller, romancier, poète, essayiste et écrivain de théâtre lorrain. Ce roman, monument de pacifisme, plonge le lecteur au cœur de la Grande Guerre : dans l’enfer de fer et de feu des bombardements mais aussi dans l’oppression et la promiscuité des abris de première ligne. La forme du roman permet l’insertion de dialogues poignants. La force d’évocation et l’émotion qui se dégagent de l’œuvre de Guy Joseph Feller sont supérieures à ce que l’on peut trouver dans certains souvenirs authentiques écrits a posteriori. Le récit retrace le parcours de deux jeunes soldats parlant la même langue, l’un porte l’uniforme français Théo, l’autre, Max, Alsacien, porte la tenue feldgrau. Les chapitres de l’ouvrage traitent en alternance de la vie de ces deux acteurs avant et pendant le conflit. L’auteur peut ainsi exposer comment ces jeunes garçons de 18 ans sont introduits de l’enfance à la terrible vie de soldat, sans transition. En eux cohabite l’envie de goûter aux plaisirs de la vie dont ils ont découverts l’existence, peu de temps, parfois seulement quelques jours, avant de gagner le front et les valeurs d’honneur et de gloire auxquelles sont très sensibles les jeunes adultes, avides de reconnaissance. Pourtant enlever la vie de sang froid va se révéler au dessus de leurs forces.

Dès lors la voie à la fraternisation est ouverte et les deux soldats lient leur destin sur le champ de bataille de Verdun et son Trommelfeuer du 21 février 1916. Pourtant, Théo est fils de militaire de carrière et Max, un engagé volontaire pétri de patriotisme. Guy-Joseph Feller démontre par là que toute personne, quelque soit son caractère, peut, selon les circonstances, passer d’un comportement dit « héroïque » à un autre qualifié de lâche. Mais cette alliance est loin d’être une garantie de survie dans l’enfer du petit village d’Ornes, complètement détruit à l’issue des combats et placé en Zone Rouge. L’ouvrage aborde également la difficulté pour les soldats de se réintégrer dans la vie civile et reprendre goût à elle. Enfin, la question du pèlerinage des anciens combattants sur les lieux où ils ont sacrifié leur jeunesse et leur santé est évoquée. A noter que le texte de Guy-Joseph Feller est illustré par 35 dessins originaux de Patrice Stefani, artiste mosellan. Ces derniers sont en parfaite adéquation avec la trame du récit, les portraits notamment retranscrivent parfaitement la détresse des poilus.

Notice bibliographique :

FELLER Guy-Joseph, Zone Rouge, Longwy, Editions Paroles de Lorrains, 2011, 171 p.

 

La lumière malgré tout… un livre témoignage sur l’Eglise de l’Assomption.

L'équipe de photographes qui travaille sur le livre la lumière malgré tout...

L’équipe de photographes qui travaille sur le livre la lumière malgré tout…

Une bonne matinée de travail entre collègues pour le choix des photos du livre « la lumière malgré tout  » édition et réalisation par Gj Paroles de Lorrains! Tout roule à merveille! trop de belles photos , un choix terrible a faire! Merci à eux pour leur engagement, rappelons que ce geste ira vers les plus démunis! — avec Gu Hamiltonet 4 autres personnes. Ce livre sortira en octobre 2014. On peut y souscrire à 20 euros en cliquant sur contact. 8 euros sur les 20 reviendront aux restaus du coeur. GjF.